L’assurance solde restant dû. Deux têtes valent mieux qu’une…

Ne couvrir un crédit, en cas de décès d’un des partenaires, qu’à 50% c’est bien trop peu.

ASSURANCES

L’assurance solde restant dû. Deux têtes valent mieux qu’une…

Ne couvrir un crédit, en cas de décès d’un des partenaires, qu’à 50% c’est bien trop peu.

La logique derrière cette solution est que le partenaire restant peut continuer à travailler, et gagner suffisamment pour rembourser les 50 % restants. En pratique, il semble toutefois qu’avec une police 50 % –50 %, le partenaire survivant puisse éprouver des difficultés financières après le décès de l’autre Le but est que le montant convenu suffise pour permettre de continuer à rembourser le prêt après le décès.

Or, c’est souvent très difficile si l’assurance ne couvre que 50 %. En effet, si, après le décès, les revenus baissent de 50 %, il n’en va pas de même des dépenses, comme les frais de chauffage, les frais d’éducation des enfants, ... Le partenaire survivant peut donc avoir du mal à continuer à rembourser sa moitié. Mieux vaut donc convenir d’une prime plus élevée, couvrant 100 % de la somme.

En savoir plus ?

Si l’on veut vraiment tout couvrir, alors cette somme ne suffit toujours pas. En effet, le partenaire survivant ne recevrait pas le montant brut de son assurance. Il devra s’acquitter d’impôts si la prime a été déduite fiscalement. L’impôt sera de 10 %, voire plus si le survivant doit s’acquitter de droits de succession. Pour tout couvrir complètement, il faut souscrire une assurance pour un montant correspondant à 110 % de la somme empruntée, voire plus.

Il serait judicieux de faire réaliser le calcul de tous les impôts à acquitter en cas de versement. Ce n’est qu’ainsi que l’on pourra s’assurer que le montant net perçu sera suffisant pour permettre la poursuite du remboursement du crédit après le décès.

Souscrire une police sur deux têtes est donc plus appropriée.

C’est en outre une économie envisageable pour un couple, et elle n’a pas de conséquences trop lourdes. Il est en effet possible de souscrire une seule police « sur deux têtes ». Son versement a lieu au premier décès. La conséquence est toutefois que si tous les deux décèdent en même temps, le capital n’est versé qu’une seule fois.

En soi, une telle police n’est pas obligatoire, mais elle est parfois imposée par la banque. Il est toutefois très utile de faire assurer ce risque. Cela permet aux proches, en cas de décès prématuré, de disposer d’un capital qui leur permettra de rembourser le crédit. 


Attention, emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent.

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